On n’a rien vu à Onomichi

18′, couleur, sonore, 2013

 Il faut être deux pour que le voyage ne soit pas qu’un déplacement.
Il faut être deux pour que la photographie devienne du cinéma.
Il faut deux ailes pour voler.
Mais si la caméra fait la moue, que reste-t-il de la fièvre de l’exotisme ?

Dominique Pasqualini.